jeudi 8 août 2013

Un avocat kényan va porter plainte contre l’Israël et l’Italie pour la crucifixion de Jésus de Nazareth !




Dola Indidis, avocat  au barreau kényan est décidé  à donner à Jésus le procès équitable qu’il mérite surtout qu’il pense déjà, même sans y avoir été, que celui-ci est innocent, afin de laver sa mémoire. Et comment ? Il va poursuivre en justice « les assassins » du fils de l’homme devant la Cour Internationale de Justice ! Il estime que son combat mérite d’être mené, au nom de l’équité, et accuse l’Italie, Israël, Ponce Pilate et l’empereur Tibère d’être les responsables du crime du Nazaréen !
Pour le kényan, le procès de Jésus Christ et sa crucifixion sont injustes. Il explique le pourquoi de la chose dans une vidéo mise en ligne sur le site d’informations kényan Citizen News, repris par le journal Le Monde. Cet  ancien porte-parole de la magistrature, considère en effet que Jésus a eu un procès inique et que les coupables de sa mort ne sont rien moins que l’Italie, Israël, Ponce Pilate et l’empereur Tibère !

En effet, même si Ponce Pilate, préfet de Judée à cette époque  et l’empereur Tibère sont morts depuis deux millénaires, l’Italie, Etat qu'ils représentaient, est bien vivante ! Elle est donc responsable de leurs actes ! Tout comme Israël qui, à l’époque de Jésus, adoptait les lois en vigueur au moment de la crucifixion, ceux de l ’Empire romain (entre 27 av. J.-C. et 476 ap. J.-C.).
Indidis déclare que Jésus a été victime d’un procès « discriminant et malveillant qui a bafoué ses droits humains. Certains de ceux qui étaient présents lui crachèrent au visage, l’ont frappé à coups de poing, giflé, se moquaient de lui, et déclaraient qu’il devait mourir », insiste-t-il. Des faits, bien entendu, réprimés par la loi. Alors, avec toute la panoplie des instruments technologique que l’home dispose aujourd’hui, pourquoi ne pas refaire le procès de Jésus ? La Bible, principale preuve vivante du simulacre de procès, dit clairement que malgré que Pilate ne trouva au seigneur aucune culpabilité, il le livra à la foule pour être crucifier !
L’Italie quant à elle n’est pas à son premier devoir de responsabilité puisqu’elle avait déjà payée des milliards d’euros à la Libye à titre de compensation pour les dommages subis par celle-ci durant la colonisation.
Dimitri Mbouwe

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