jeudi 29 mai 2014

Une imprimante 3D capable de fabriquer... des fruits


Imprimer ses propres fruits pourrait bientôt être possible si l'on en croit les propos de la start-up britannique Dovetailed. L'entreprise travaille actuellement à la mise au point d'un dispositif d'imprimante 3D capable de réaliser cette performance.
Imprimer sa nourriture est un concept en vogue. Avec l'avènement des imprimantes 3D, il est désormais possible de fabriquer toute sorte de produits comestibles. Crêpes, bonbons, chocolats et même pizzas imprimables ont déjà fait leur entrée dans le monde de la cuisine futuriste.
Le dernier projet en date concerne cependant l'impression d'aliments plutôt insolites à savoir : les fruits. La firme britannique Dovetailed, à l'origine de cette drôle d'idée affirme avoir en effet  trouvé le moyen de les fabriquer grâce à une imprimante 3D et à un procédé sortie tout droit de la gastronomie moléculaire. La technique dite de "sphérification", consiste à mélanger du jus de fruit avec un alginate, un polysaccharide.
Le produit ainsi formé est ensuite versé goutte par goutte dans un bain de chlorure de calcium afin de former de petites sphères composées d'un coeur liquide et d'une paroi gélifiée. En plaçant chacune de ces petites sphères dans une disposition particulière, il est alors possible de recomposer la forme d'un fruit. Dans la vidéo ci-dessus, la machine fait une démonstration en fabriquant une mûre.
Des fruits personnalisables
D'après la start-up, la taille, la texture et le goût du produit obtenu peuvent être personnalisés. "Avec notre nouvelle technique d'impression, vous pouvez non seulement recréer des fruits déjà existants mais aussi inventer vos propres créations", indique dans un communiqué Gabriel Villar, ingénieur et co-fondateur de Dovetailed.

Plaidoyer pour une coupe d’Afrique des nations à 20 pays…


Actuellement, la CAN rassemble 16 pays pour une durée de trois semaines, mais avec l’émergence de nouveaux pays de football dans le continent et pour une plus grande représentativité de la diversité africaine lors de sa fête de football, il est possible de faire passer le nombre de participants à 20, tout en gardant et la même durée et la même compétitivité mais en gagnant en multiples richesses. L’apport de 4 nouveaux participants donnera plus d’intensité dans les confrontations et de concurrence.
La nouvelle formule :
Pour ce faire, la CAF devra tout simplement augmenter un pays par poule, comme cela,  la CAN regorgera  4 poules de désormais 5 pays par poule au lieu de 4 actuellement. Pour la phase des poules, à l’issue d’un championnat de 4 matches, au lieu de 3 pour l’instant, chaque pays en tête est directement qualifié pour les demi-finales. Les quarts de finales de l’actuelle formule étant remplacés par le 4ème match de la nouvelle formule. Ainsi, la compétition connaitra  la même durée, mais avec plus de pays et plus d’intensité et de rivalité.
C’est  vrai, cette formule permettra aussi, d’éviter la non qualification des grands d’Afrique, telle qu’on a vu dans les éditions précédentes et avec , à la clé, une CAN toujours plus rythmée et plus riche en sensations.
Matches de poules :
Poule A
Poule B
Poule C
Poule D
No
Pays
No
Pays
No
Pays
No
pays
1
Abch
1
Jfhgu
1
Ytru
1
Pmo
2
Ghyt
2
Iolf
2
Grde
2
Ser
3
Furt
3
Ert
3
Frty
3
Cdsz
4
Guty
4
Glmp
4
Kloi
4
Vfds
5
bjngh
5
vfre
5
gtr
5
xsde

Demi-finales
Champion A
Champion C
Champion D
CHAMPION B

La CAF pourrait s’en intéresser….

Dimitri Mbouwe

vendredi 23 mai 2014

Paul Biya a tellement financé le Boko Haram à travers le paiement de la rançon que maintenant il est bien outillé pour détruire le Cameroun!


En payant la rançon aux terroristes à coups de millions d’euros de nos impôts, Paul Biya a fait sa plus grosse erreur politique de sa vie d’homme d’Etat. Comment a-t-il pu se tromper autant ? Est-ce qu’on négocie avec les terroristes au point de lui payer à plusieurs reprises les rançons demandées par ceux-ci tout en sachant qu’étant votre lus proche voisin il va s’en renforcer pour revenir à vous ? Joue-t-on jamais avec le feu ?
Jack Bauer et toutes les séries B des cinémas et télévisions vous diront non ! Alors, mais qu’est-ce qui lui a pris de donner le fouet à son adversaire ?
La recherche de la gloire française
En langage du sous-quartier, cela s’appelle « se jeter les fleurs », le fait que le PR ait personnellement ordonné de payer la rançon à plusieurs reprises pour récupérer les otages détenus par la secte islamique du Nigeria. Il voulait, l’homme du 6 novembre, s’arranger et s’arroger les bonnes grâces de la France, aiguiser son aura international, démontrer son omnipuissance incontournable dans la gestion du Cameroun et se faire oublier du coup toutes les casseroles, 32 ans de marmites bouillantes… Cela, c’était le plan A ! Mais voilà, en Australie, tout le monde le sait, le boomerang est une arme intelligente : il se souvient toujours de là où il vient. Et le retour à l’envoyeur est terrible ! Inutile d’insister sur celui qui crache en l’air, on sait là où ça retombe. Laurent Gbagbo avait déjà eu à prêter au député Didier Julia l’avion présidentiel ivoirien pour aller chercher des otages français détenus au Liban dans l’intention d’entrer dans les bonnes grâces de la France. La suite, c’est dans toutes les rues…
En voulant donc se glorifier, l’homme-lion a bafoué un principe sacro-saint du contre-terrorisme : financer les terroristes. Grossière erreur de débutant, excusez-moi, à 32 de pouvoir, ce n’est plus un débutant : donc erreur tactique…
L’histoire vous le dira, les victoires contre le terrorisme s’obtiennent toujours par trahison, les uns trahissent les autres. C’est comme cela qu’a été chopé Saddam Hussein, Ben Laden…Et c’est justement au repenti qu’est offert cet argent, mais pas aux terroristes ! D’autres  recourent justement à la rançon, mais dans la situation où le financement du terrorisme ne gonfle pas les moyens d’un adversaire direct : le cas Areva au Niger, mais ce n’est point une bonne idée.
Boko haram, un dangereux terroriste !
Le boko haram, c’est pas les crétineries de Donald Abena prétendu soldat de la GP qui tire en l’air sur le convoi de Paul Biya roulant au sol, ou son compère qui envoie des sms à son supérieur avec son téléphone pour dire qu’il va avoir du sang de Pau Biya sur les carreaux !Non, c’est du terrorisme , et c’est intelligent, très intelligent. La preuve en est de leur dernière opération où 10 chinois ont été kidnappés à la barbe des camerounais.3 heures de combats durant, les malheureux camerounais du BIR, pourtant une déclinaison du BRI français, ne reçoivent pas de soutien aérien de leur aviation. Or même en décollant depuis Douala, elle avait le temps de venir écraser la lourde motorisation des assaillants. Puis, pas d’hélico pour mettre en déroute le repli devenu tartine des terroristes qui sont rentrés sans inquiétudes !
La liste des actes lugubres de actes de « l’éducation occidentale est un péché » est déjà trop longue pour un terrible enfant né en 2002 et des milliers de personnes ainsi que de millions de dollars ont été perdus à cause d’elle.
Avec les fonds reçu du magnat camerounais, le boko haram a tellement de quoi voire venir qu’elle est en mesure de loger et nourrir plus de 200 filles sans compter les multiples acquisitions d’engins militaires qui ont été certainement faites. Avec leur nouvelle richesse, ils ont entrepris de défier le Cameroun et quand ils passeront au stade de bombes, de voitures piégées, d’abattage de cible en pleine rue sur moto ou en car, ce sera catastrophiquement sans précédent pour le pays de Roger Milla.
C’est vrai, on peut dire que même sans l’argent camerounais, le boko haram avait déjà de quoi faire chier le Cameroun, mais, il est de notoriété qu’en matière de stratégie militaire, on frappe le cerveau et le reste est anéantit.
Génial : le Boko Haram, une invention camerounaise !
L’histoire de Boko Haram débute dans les années 1970, selon David Francis de Slate.fr, lorsqu’un jeune prêtre camerounais appelé Marwa arriva à Kano, la plus grande ville du nord du Nigeria. Il ne tarda pas à se gagner bon nombre de disciples parmi les pauvres de la ville en prêchant contre le gouvernement laïque du Nigeria, contre la corruption politique institutionnelle et contre l’establishment religieux modéré. Son mouvement s’appelait Maitatsine.
Les relations entre les autorités nigérianes et Maitatsine se détériorèrent au fil des années 1970 quand le groupe devint violent. Marwa fut tué en 1980 lors d’affrontements avec la police et le groupe fut démantelé. Après sa mort, de petits groupes d’extrémistes se retirèrent dans des zones isolées du nord. Vingt ans plus tard, en 2000, ces factions fusionnèrent pour former un mouvement national appelé les talibans nigérians. Ce groupe prônait l’imposition de la charia dans le nord et militait contre ce qu’il considérait comme l’influence pernicieuse de la culture occidentale sur la société du pays. Il resta actif jusqu’en 2004, lorsqu’il se colleta avec la police dans l’État du nord-est de Borno, affrontement qui se solda par des dizaines de morts. Les talibans nigérians furent dissous peu après.
Un prédicateur du nom de Mohammed Yusuf, qui enseignait à des jeunes chômeurs et mécontents de Borno, ne tarda pas à reprendre en main la cause islamique radicale. Il fonda une école islamiste fondamentaliste en 2002, attirant des étudiants de tout le nord du Nigeria. Parmi ces étudiants figuraient les premiers membres de Boko Haram. Comme les talibans nigérians, leur objectif était d’imposer la charia dans le nord du Nigeria.
Les membres du groupe sont connus pour leur stricte interprétation de la loi islamique ainsi que pour leur propension à la violence. Les premières années, ils opérèrent librement dans tout le nord, lançant des attaques contre des installations policières et militaires. En 2009, les forces de sécurité nigérianes, qui avaient auparavant ignoré ou écarté le problème Boko Haram, commencèrent à enquêter sur lui, ce qui déboucha sur l’arrestation de Yusuf qui mourut pendant sa garde à vue. La police déclara qu’il avait été abattu lors d’une tentative de fuite, mais des groupes de défense des droits humains prétendent qu’il a été exécuté. La nouvelle de sa mort provoqua des émeutes dans quatre villes du nord-est du Nigeria: 700 personnes y perdirent la vie.
Après la mort de Yusuf, les dirigeants de Boko Haram quittèrent le Nigeria pour s’installer dans le Niger voisin, au Cameroun et au Tchad. C’est pendant cette période que, selon certains, ils établirent des connexions avec des groupes militants étrangers, notamment AQMI et al-Shabbaab, en Somalie. Le groupe retourna au Nigeria en 2010 avec la plus vaste mission d’imposer la loi islamique, pas seulement dans le nord mais dans tout le pays. Il entama une campagne de violences, attaqua les installations de sécurité fédérales et étatiques, assassinant des hommes politiques et massacrant des chrétiens. Cette campagne attira l’attention internationale avec l’attentat, en août 2011, du bâtiment de l’Onu à Abuja.
Après l’attentat contre les Nations Unies, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo entra en contact avec des membres de la famille de Yusuf, associés à la faction plus modérée de Boko Haram et qui souhaitaient la fin des violences. Le beau-père de Yusuf, Babakura Fugu, proposa une liste de demandes qui fit naître un espoir que la paix pourrait revenir à court terme. Mais un membre radical de Boko Haram le tua deux jours plus tard et les négociations s’interrompirent.
Selon Shehu Sani, président du Congrès des droits civils du Nigeria qui aida à faciliter les premiers échanges entre le gouvernement et Boko Haram, le groupe est aujourd’hui divisé en trois factions. L’une est disposée à négocier la paix avec le gouvernement. La deuxième demande un paiement d’amnistie, semblable à celui qui fut proposé en 2009 aux militants dans le Delta du Niger. La troisième faction, responsable de la poursuite des violences, veut continuer à faire la guerre au gouvernement et imposer la loi islamique dans tout le Nigeria. «Ils ont rejeté toute tentative de médiation» expose Sani. «Ils sont prêts à combattre le gouvernement jusqu’au bout.»
Le chef de la faction radicale est Abubakar Shekau, l’ancien bras droit de Yusuf. Les autorités nigérianes croyaient qu’il avait été tué en 2009, mais une série d'enregistrements audio récemment découverts réalisés par Shekau prouve qu’il est en vie. Il dirige le groupe depuis l’étranger, en se déplaçant entre le Tchad, le Cameroun et le Niger (bien que Boko Haram ne soit, d’un point de vue tactique, opérationnel qu’au Nigeria).
Le groupe utilise des tactiques de guérilla semblables à celles d’al Qaida. Contrairement aux militants du Delta du Niger, bien entraînés dans le domaine des tactiques militaires traditionnelles, Boko Haram privilégie les attentats suicides contre des organes chargés de faire respecter la loi, les assassinats, la violence aveugle contre les chrétiens et la destruction des églises chrétiennes.
Maintenant que Paul Biya a donné le fouet, j’allais dire la bombe, aux terroristes…
Dimitri Mbouwe


samedi 19 avril 2014

Comment savoir si quelqu’un a le …serpent !


Les écrits de Pythagore mis à jour permettent des connaissances exceptionnelles sur l’homme et son devenir. Le passé, le présent et le futur sont cernés avec certitude. D’office, il est clair que tout homme, femme compris, a le …serpent ! La  colonne vertébrale en est le symbole. La différenciation d’un individu à l’autre se produit au moment de la conscientisation de l’existence de celui-ci et de l’utilisation dans la vie quotidienne, c’est-à-dire tous l’ont, mais peu peuvent l’employer pour tel ou autre travail. C’est exactement comme un talent qu’on a, mais qu’on n’exploite pas. A l’image du Cameroun qui est plein de richesses inexploitées…
la conscientisation doit revêtir de la numérologie et de l'archétypie de généalogie.Par exemple, tout nom Eric ou Serge, vanessa ou barbara est doté d'un serpent, la couleur devant varier pour en faire l'élévation spirituelle de l'individu.

1-la symbolique de graduation du niveau spirituel des serpents

Autant les hommes différent en couleur, autant les serpents ont différentes couleurs qui les catégorisent  et les graduent en valeur. Le gris est le plus puissant, le blanc en second, le vert , le jaune, le bleu , le noir, le marron et le rouge. Les plus courants sont  les bleus, noirs, marrons et rouges. Ces derniers étant  les totems favoris que l’on t voit couramment, ceux que l’on retrouve dans toutes les histoires de sorcellerie de sous-quartier. Jamais vous ne retrouverez un serpent blanc ou gris dans une histoire de sorcellerie. Au  niveau du serpent blanc, on est proche du seigneur, et au gris, on est avec Dieu. Le rouge est le démon lui-même : lucifer !  Faut remarquer que le boa ou le python sauvage, devenu entre temps totems sont dans les cinq dernières couleurs. Celles-ci étant les couleurs de mauvais serpents, le vert est la transition entre bien et mal. A ce stade, on peut décider de sa voie à suivre.

2-comment fait-on pour savoir que quelqu’un a le serpent ?

Par serpent, il s’agit ici de tout totem serpent maléfique, acquis ou inné.

a-les cheveux

Le meilleur endroit pour connaitre que quelqu’un  a un esprit serpent maléfique est sur la tête. Autant le serpent n’a pas les cheveux, autant un propriétaire homme aura du mal a en exploiter : cheveux ébouriffés, rastas, tordus, locks, crêtes, rasés au près tout le temps, calvitie depuis le front, barbe pour la femme, perte de cheveux aux bords de la tête pour les femmes, défrisage pour homme, saleté en tout genre dans la tête,chapeau systématique , coiffure homme pour femme... sont des signes de serpent !

b- les yeux

Une ronde bleue entoure le noir de l’œil de ceux qui ont le serpent.

c- la salivation

La parole est sifflante chez eux et la salive s’échappe à tout instant qu’il parle

d-le bâton toujours dans la bouche ou dans les cheveux

Un bâtonnet, celui qui sert souvent à se curer les dents après le repas, toujours dans la bouche de quelqu’un, même à 6 h le matin ou à 17h sans explication ? En tout cas, elle est là, l’explication ! Quelqu’un finit son repas à midi mais il garde le bâtonnet en bouche jusqu’à la nuit=serpent !

d-le piment

Inutile d’en parler, les gens le savent

e-le parfum salamalekoum

Adoré de ceux qui ont ce totem

f- les couleurs verts, rouges, bleus…

Quelle est la couleur du sol de votre maison et il sera facile de dire quel serpent vous avez. Ciment rouge ? Vert ? Bleu ? Jaune ? Inutile d’aller loin ! La couleur du mur, de la toiture, des plafonds, des ampoules… reflète le serpent qu’on a. Un homme adore les couleurs bleus en habit ? Un mélange rouge, blanc noir ? Du jaune tout le temps ? Un zeste de vert ? Du blanc en longueur de temps ? Tout ceci vient du serpent maléfique. Le blanc a beau être une très bonne couleur, mais les hommes serpents l’utilisent dans le processus de régénération du corps et de recharge de l’énergie utilisée à d’autres fins. Cependant, un homme pur le porte aussi, à la différence de manquer à d’autres critères haut-cités, or les serpents, même en portant un habit blanc tout le temps, tiennent un bâtonnet en bouche, les cheveux inqualifiables, la couleur bleue presque tout le temps, courent les femmes…

g- le serpent et les femmes : une histoire d’amour !

Tous ceux qui ont le serpent adorent les femmes ; serpent et femmes, c’est du commencement du monde à la fin. Le premier séduit toujours le second ! Tous les coureurs de jupons, invétérés ou pas, ont le serpent ! Les cinq derniers serpents, dans le corps de l’homme, loge dans le sexe. Ce qui explique le trop d’envie de la femme à celui qui l’a et même vice-versa. Une femme, à serpent ou pas, peut-elle résister à un homme qui a le serpent ? Non ! Et si jamais, l’homme a le serpent mâle et la  femme, la femelle, c’est la cerise sur le gâteau !

Le serpent blanc loge sur la colonne vertébrale quelque fois, le cou régulièrement  et enfin la tête. Le gris passe partout sauf le sexe, mais loge au cou et à la tête, en plein sur le visage. Il permet la transfiguration.

h-la voiture


posséder une voiture ou faire du transport, auto,moto,vélo,avion,bateau… 
souvent, dans les rêves, les serpents sont symbolisés par les fils , les tuyaux,les coqs ou poules.

Dimitri Mbouwe
Créateur