lundi 10 septembre 2012

Du micropénis ou le complexe du vestiaire

http://www.google.cm/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&ved=0CDEQFjAA&url=http%3A%2F%2Fdimitrimbouwe.blogspot.com%2F2012%2F10%2Fapologie-du-pape-benoit-xvi.html&ei=b9TOULLbN8Sa1AXbqYHYAw&usg=AFQjCNHiGwEOSH3mLxlspvmmc44amgYJxQ&bvm=bv.1355325884,d.d2k

 « Qu’est-ce que tu fais là, garçon ? Qu’est-ce que tu veux ? Tu voudrais t’amuser avec moi ? Je ne peux pas croire ça ha ha ha ». La jeune femme pouffe. Elle est en culotte et soutien-gorge sur un lit. Elle s’adresse à un homme, qui serait derrière la caméra. « Ho, mais je n’en ai jamais vu une si petite, jamais ! Tu veux… baiser ? Tu es sérieux ? » Elle éclate de rire. « Hey Mary viens voir ça, tu ne vas pas le croire… » Une seconde jeune arrive, mignonne, elle aussi en dessous. Elle regarde vers l’homme,  s’esclaffe « Est-ce que c’est bien réel ? Où est-il passé ?» Elles gloussent, la seconde ironise. « Je ne savais même pas que ça existait ! » La première esquisse un sourire forcé « Ça ne me dérange pas... Mais... je me demande comment tu vas t’y prendre, ce n’est juste pas possible ! »
Nous sommes sur un des nombreux nouveaux sites consacré à l’humiliation des hommes arborant un petit sexe (ou supposé tel) : Humiliation.pov, smalldick.com, femdom.kelsey.com, etc. Des dizaines de saynètes moqueuses montrent des jolies filles en petite tenue ridiculisant « le modèle réduit », « le micropénis » ou « la pauvre petite chose » qui leur est exposée. Sur heytinydick.com, les femmes, toujours habillées court, souvent en duo, viennent pour rencontrer un jeune gars, et demandent d’autorité à voir son sexe. Aussitôt, elles s’esclaffent, l’agitent comme une ficelle, tirent dessus comme si elles voulaient le donner à leur poisson rouge. « Mais qu’est-ce tu veux faire avec ça ? », « Retourne chez maman », « À quoi ça sert ? » À chaque fois, l’homme se montre désolé de les décevoir, encaisse, veut se rhabiller. Si parfois, certains types exhibent un petit engin, la plupart du temps le souffre-douleur expose un vit normal. Ce qui rend la scène encore plus amusante. Plus trouble aussi. Il aime donc être humilié ?
Dans un petit film de kelseyobsession.femdom, on voit une femme secouer une grande culotte de fille rose devant la caméra, tout en s’adressant à un jeune type.  « Ton machin est si petit mon chéri… Je ne ressens rien du tout ! Écoute, je sais que tu tiens à moi. Je veux bien te garder, mais alors je veux que tu portes ça. » Elle agite la culotte et son petit nœud rose, puis prend tout à coup une voix rauque. « Ha je veux que tu la mettes pendant que je baise avec des vrais hommes. Mmm quand des bonnes vraies queues me labourent ! » Son regard défaille, elle s’allume. « Pendant que je mouille comme une folle en accueillant un paf énorme. » Elle se reprend tout à coup. « Pas comme la tienne, c’est sûr hi hi. Il n’y a aucun moyen que tu me fasses ressentir ça. » Elle conclut. « Alors mets cette culotte de petite salope si tu veux me garder ».
LA DOMINATION FÉMININE
Ces séries moquant les mâles sous-équipés, même quand ils ne le sont pas, constituent un sous-genre d’un registre récent de la pornographie sur Internet appelée « femdom » : domination féminine. Nous sommes dans un nouvel espace du cinéma S.M et BDSM, jusqu’ici présentant majoritairement des hommes sadiques et des femmes esclavagisées (parfois très violemment, ce qui interroge sur l’éthique du milieu). Dans le cinéma « Femdom » on voit des maîtresses-femmes qui maltraitent des hommes mal à l’aise et consentants, les traitent comme des objets sexuels, s’asseyent sur leur visage, se font sucer en baillant, leur boxent les bourses, les sodomisent avec d’imposants phallus en latex. C’est un cinéma parfois plein d’humour, où le désir féminin est à l’initiative, conquérant, vicieux. Humiliant. Limite. J’ai quelques amies qui l’apprécient, lasses de ces éternels films pornos où les femmes idolâtrent le dieu pénis, le gobent comme des avaleuses de sabre, supplient d’être tambourinées par plusieurs athlètes montés comme des étalons, attendant « l’éjac faciale » comme une hostie. Elles y voient comme une revanche. Cela les réjouit de voir ces femmes qui rigolent de ce tentacule fripé, s’amusent avec, le secouent comme une petite chose, le mettent en berne.
Bien sûr, le cinéma X n’invente rien, il débarque juste, mettant en scène sur le tard un versant entier de l’éros féminin (et du masochisme masculin). Dans la vraie vie, le sadisme féminin a toujours existé, qui mériterait une vaste encyclopédie ; à Babylone déjà, les prostituées maniaient la verge pour mater leurs clients, à Rome l’impératrice Messaline n’a eu de cesse d’humilier l’empereur Claude, dans le Paris de Zola,  « Nana » gifle à tour de bras son vieil amant qui en redemande, quant à Leopold von-Sacher Masoch, à l’aube du XXe siècle, sa plus grande jouissance était d’être couché aux pieds de Wanda, pour qu'elle lui meurtrisse la nuque de son escarpin.
LE COMPLEXE DU VESTIAIRE
On trouve sur le site Doctissimo quelques témoignages d’hommes affublés d’un très petit sexe, qui disent éprouver un plaisir trouble à entendre des femmes se moquer d’eux : « J'ai un petit pénis. 4 cm au repos, 11 cm en érection maximum. J'aime me faire humilier par des femmes ou des mecs (homos ou hétéros) bien membrés. Si quelques femmes moqueuses sont intéressée, qu’elles me contactent. » Comment réagissent à ces plaisanteries sur la taille de leur sexe des hommes normalement équipés ? Des enquêtes récentes nous éclairent. Fin 2011, l’Académie Nationale de Chirurgie s’inquiétait. Des jeunes de plus en plus nombreux consultent pour se faire allonger le pénis, alors que 85% des candidats présentent une taille courante. L'Académie a donc fait publier les valeurs moyennes pour les rassurer : entre 9 cm et 9,5 cm au repos, 12,8 et 14,5 cm dressé. Elle entend aussi mettre les ados en garde contre les risques d’une chirurgie correctrice et les techniques d’élongation proposées sur Internet : pompes, injections de silicone, anneaux bloquant le sang et autres attrape-nigauds. D’après les médecins, les engins du cinéma porno traumatisent les juniors, induisant un « complexe du vestiaire » généralisé. Les gars comparent leur truc avec le gigot de « hardeurs », et dépriment. Ils se trouvent sous-équipés. Petite bite. Se croient incapables de satisfaire une femme.
Ils ne devraient pas tant s’inquiéter. Aujourd’hui l’industrie du préservatif, sans états d’âme et concrète, témoigne des variations du pénis humain autour de la planète. Elle proposait dans les années 2000 une norme asiatique à 140mm, une norme européenne à 170mm (avec une exception française à 190mm, attribuée aux Africains et Antillais) et une norme américaine de 190 mm (attribuée à la présence des Afro-américains). Aujourd'hui, on trouve toutes les tailles, de normal à XL, dans tous les pays. Le célèbre « rapport Kinsey » de 1948 sur la sexualité des Américains, avec ses questionnaires froids et ses statistiques ethniques, présente des cas rares et des moyennes qui relativisent ces données. On y découvre de rares hommes affublés d’un hameçon de 1,5 pouces soit 4 centimètres, une taille pénienne moyenne au repos estimée à 11 cm chez les citoyens blancs, 12,5 pour les noirs ( respectivement 13,3 et 16 cm en érection), et quelques redoutables harpons de 24 cm, équipant des hommes blancs. Cela dit, depuis, partout, les hommes ont grandi.
MYTHOLOGIES
En Europe, les Écossais furent longtemps considérés en Europe comme le peuple le mieux instrumenté de la planète. Le kilt expliquerait cela. Ainsi en 1792, à la tribune de l’Assemblée Nationale, le docteur Bernard Christophe Faust, ardent défenseur du port d’un «vêtement libre» pour les enfants, s’exclama devant les députés : « Depuis le rocher d’Elliot jusqu’au pays où Maupertuis mesura la Terre, tout porte des culottes à l’exception des montagnards écossais. Tous ceux qui ont vu ces montagnards attestent que leurs parties génitales sont d’une grandeur extraordinaire. Le chêne au pied des montagnes devient un tout autre arbre (…) le chêne dans les serres d’un jardin. »
Ces fantasmes ne doivent pas nous faire ignorer quelques vrais phénomènes. En 1935, le médecin français Jacobus déclarait avoir observé de « terrifiantes machines» de 30 centimètres chez des Soudanais -  mais faut-il le croire, la hantise du phallus bestial des «races inférieures» a travaillé puissamment les délires et les haines coloniales. Après John C. Holmes,  l'acteur X des années 1970 au braquemart de 30 cm, la star du cinéma gay des années 1980, Jeff Stryker, expose un machin de 28 centimètres, dont la version caoutchouc se vend toujours dans les sex-shops. L’écrivain français Vincent Borel a appelé « une massue de vie », « ce laminoir qui s’enfonce avec un flop de boue grasse dans la jarre de lubrifiant ». Rien d'impressionnant cependant au regard des récits mythologiques. Voyez cette légende des tribus Muria du sud de l'Inde, présentée dans l’« Ethnologie de la chambre à coucher » de Pascal Dibie : « Jadis (...) un homme couché sortit son pénis par la fenêtre et enfonça le mur d'une maison située à cent mètres de là. Il pénétra la femme qui s'y trouvait, sortit par la bouche, plongea sa tête dans une marmite, avala tous le souper et, en se retirant, tua la femme. » C'est suite à ces mauvais traitements que les femmes indiennes décidèrent de couper la verge des hommes. Mais comme ceux-ci se défendaient, la tenant bien en main, ils ne leur restèrent plus qu'un pénis long de deux poing serrés. Le standard indien désormais.
On dit apprécier une taille similaire dans les récits des femmes égyptiennes rapportées par Abd al Rhamane al-Soyoûti dans ses « Nuits de Noces, ou comment humer le doux breuvage de la magie licite » (1485) : « Lorsqu'elle vit l'instrument se lever, se développer, elle se mit à battre des mains avec des cris de joie pour lui souhaiter la bienvenue, ajoutant : le plus grand des instruments virils a pour longueur douze pouces soit trois fois la main fermée; le plus petit six pouces soit une fois et demie la main fermée (...) Celui de moins de six pouces, les femmes n'ont aucun bien à en attendre dans le domaine de la conjonction. » Un point de vue partagé par un autre érotologue arabe, le Cheikh Nafzâouî, fameux pour son manuel « Le jardin parfumé où s'ébattent les amours », ouvrage de circonstance commandé par le Bey de Tunis, devenu impotent en 1410 : « Les membres virils, pour plaire aux femmes, doivent avoir en longueur, au plus, douze travers de doigt, c'est à dire trois poignées, et au moins, six travers de doigts ou une poignée et demie ». Et le Cheikh de multiplier les récits fleuris et drôles mettant en scène des femmes éplorées d'avoir épouser des hommes sous-équipés, et surtout malhabiles: « Je vis dans le plus grand chagrin (...) Lorsque le membre de mon mari entre dans ma vulve, il ne la bouche pas entièrement, et s'il veut s'y étendre, il n'en atteint pas le fond... »  Un malheur auquel une voisine répond : « Je vis dans la plus grande félicité (...) Lorsque le membre de mon mari entre dans ma vulve, il la bouche entièrement, il s'y entend, en atteint le fond. »
L’HOMME LIÈVRE
Le Kâma Sûtra indien présente ces affaires de taille de façon plus pratique. Car les hommes, selon le vieux livre sacré (IVe siècle av JC), se divisent en trois catégories : le lièvre, le taureau, le cheval. Quant aux femmes, elles se présentent ainsi : l’antilope, la jument et l’éléphante. Dés que vous savez à quelle espèce vous appartenez, mieux vaut trouver chaussure à votre pied... sachant que certaines « unions des extrêmes », comme celle de l'homme-cheval avec la femme-antilope, ou de l'homme-lièvre avec la femme-éléphant, risquent d'être décevantes, ou traumatisantes; mais excitantes pour le pervers.
Cela bien compris vous pouvez toujours, comme le conseillent les arts d'aimer chinois, pallier aux faiblesses d'embonpoint en épaississant le phallus de bandelettes de soie, anneau de jade, œil de biche ; et aujourd'hui avec des condoms de latex à tête de chat ou de dauphin. Ou bien, comme chez certaines tribus birmanes, en glissant un rubis sous la peau du pénis, à la naissance de la verge, afin que celle-ci roule sur le clitoris pendant l'amour. Ou alors, l’homme de bonne volonté écoutera les conseils avisés de la Fille de Candeur dans « Le Tao de la communion du Yin et du Yang » :« L'Empereur demanda : ‘‘Par où différent entre eux les membres durs et mous?’’ La Fille de Candeur répondit  : ‘‘Un membre long et gros vaut souvent moins qu'un court et chétif, mais ferme et dur. Un membre ferme et dur que l'on introduit avec rudesse, vaut moins qu'un membre long et mou, qui se meut avec douceur et délicatesse’’. »
LE RÊVE DE PASIPHAÉ
Les grands pénis ne furent pas toujours la panacée. Chez les Grecs anciens, selon Aristophane, l'idéal du bel homme présente les « épaules larges, la langue courte, la fesse dodue, la verge menue » (Les Nuées). Cet éphèbe musclé ne doit jamais ressembler à un « antimachos », un efféminé dépravé au sexe épais, coutumier des débauches orgiaques. Le parangon de ce temps ressemble au David nu sculpté par Michel-Ange, inspiré du statuaire grec, avec son pénis discret monté sur deux bourses gonflée. Exposé à Florence, il déclenche chaque année à l’époque touristique plusieurs pâmoisons féminins.
Rappelons aux tourmentés de la longueur que le pénis humain fut fabriquée en miroir de la fente des femmes - et réciproquement. Le vagin en effet se modèle sur la verge qui le pénètre. Le phallos grec, le phallus latin, le « pic de jade » des romans érotiques chinois, fut aménagé par l’évolution pour pénétrer au creux d’une ouverture ad hoc. Celle-ci, selon la gynécologie, présente d’habitude un sillon serré profond de quelques 7 à 10 cm les jours sans, se transformant en un mielleux vallon de 14 à 17 cm quand le désir le saisit. Hommes et femmes viennent du fond des temps pour s’emboîter et en jouir. Quand une femme rêve d’être enfilée par un percheron ou un jutland au brandon de cinquante centimètres, cela relève du fantasme. Elle n’est pas équipée pour l'assaut. Bien sur, cela n'empêchera jamais quelques unes d'essayer, comme la légendaire Pasiphaé, pâmée de désir pour un taureau crétois, qui fit construire une vache de bronze afin d'être prise par le fauve furieux ; au final, elle enfanta d'un monstre au pénis considérable, le Minotaure, plusieurs fois dessiné en érection par Picasso.
LE SYNDROME DE LA TÊTE DE TORTUE
Au Ghana, Afrique de l’Ouest, en janvier 1996, plusieurs sorciers furent sauvagement assassinés par une foule furieuse qui les accusait d’avoir fait rapetisser le sexe de leurs ennemis en leur jetant un sort. En Asie du Sud Est, une affection psychiatrique endémique sévit, le syndrome de Koro - du malais "kuru", « tête de tortue » ou « se contracter ». L’homme, convaincu que sa bricole rétrécit (souvent suite à des masturbations répétées et honteuses ) vit dans la peur qu’elle s’escamote un matin maudit. En Malaisie, en Inde, aux Philippines, en Polynésie, en Terre de feu, aux Caraïbes, en Sibérie, la crise de folie meurtrière « amok », exclusivement masculine, survient parfois suite à une humiliation ou des blagues publiques touchant à la virilité d’un homme, ou à ses échecs amoureux. Elles semblent pour beaucoup d’entre eux l’insulte suprême, leur orgueil et leur identité même leur semblent bafouées, ils en sont désespérés et rendus fous de colère, décidés à se venger du genre humain dont ils se sentent rejetés. Le passage à l 'acte suit bientôt.
Les micropénis vrais sont  rares. Une enquête statistique effectuée en 1996 aux Etats Unis par l’Institut Kinsey en a relevé 0,2%. Une convention médicale les évalue à 5,5cm au repos, 8cm en érection. Si la virgule est exceptionnelle, son angoisse court le monde.

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Déculottée des Lions Indomptables : Roger Milla, il est temps d’exécuter votre marche vers la FECAFOOT !


 L’an dernier, le célèbre numéro 9 camerounais grand danseur de samba au mondiale italien de 1990 avait déclaré ses intentions d’organiser une marche populaire vers le siège de la FECAFOOT afin  de bouter hors des locaux les incompétents finis au mieux et au pire les dictateurs qui y sont et causent la décrépitude catastrophique du sport roi du pays de Samuel Eto’o. Le PM en personne avait dû recevoir en urgence son ambassadeur pour lui demander de surseoir à sa volonté, en laissant le temps au gouvernement de faire quelque chose. Mais voilà, le gouvernement n’a rien fait, sinon donner un contrat à «  un entraineur de sous-quartier » ; du coup, les choses déjà gâtées ont carrément pourri ! Les mêmes incapables aux mêmes postes donnent les mêmes résultats : échec total ! Le Cameroun en un an, est entrain d’échouer à la qualification de la CAN pour la deuxième fois d’affilée, pourtant de toute cette terre, personne n’a jamais pu écrire un pareil roman de science fiction !
Les prétendues solutions du gouvernement n’ayant d’une part pas été trouvées  et d’autres parts des faits nouveaux aggravants étant survenus, la démarche initiale de l’ex-président d’honneur de la FECAFOOT  demeure donc un moyen de solution probable dans cette affaire. Et il n’est pas le seul à partager cette vision des choses : le fameux numéro 99 de l’Anzhi Makhatchkala n’avait-il pas plutôt parlé du printemps arabe dans son audition au conseil de discipline dudit établissement ? Comme jusqu’ici, le printemps arabe a toujours emporté ses adversaires, il est logique que celui-ci souffle sur le palais de Tsinga pour y déloger les entêtés qui s’y accrochent.
M. Milla devra pour le  cas présent prendre ses responsabilités de géniteur d’idée de la marche vers la FECAFOOT et la mettre à exécution, ce qui serait pour l’instant plus efficace que le comité de redressement du football qu’il a crée sous le maquis et qui n’est qu’un assemblage de bonnes volontés et non une action sur le terrain.
Dimitri Mbouwe




CAMEROUN : LES RÉVÉLATIONS FRACASSANTES DE SAMUEL ETO’O SUR CANAL + HORIZONS !


Cameroun : Les révélations fracassantes de Samuel Eto’o sur Canal + Horizons !

A l’occasion de l’émission Talents d’Afrique animée par le très connu Philippe Doucet, Samuel Eto’o Fils le numéro 99 capitaine de l’Anzhi Makhatchkala grand attaquant camerounais de football devant l’Eternel, n’a pas fait dans la dentelle à propos du sport roi de son pays. L’homme dont la langue n’a jamais été dans sa poche, a mis au jour certains détails pauvres de notre football qui donnent la honte totale : « à Sydney 2000, j’ai cotisé avec Geremi Njitap et Etame Mayer pour payer les frais d’hôtel des Lions Indomptables ! »
Une révélation inédite qui ferait pleurer toute personne digne de ce nom non sans vouloir demander des comptes aux responsables de cette époque par chance tous là.
« Quel est ce pays de football où on dit celui de Samuel Eto’o quand vous allez à l’étranger, auparavant c’était celui de Milla Roger, mais où on n’a même pas d’équipements pour s’entrainer pourtant on a un équipementier ? Mais c’est quoi ça ? » s’est –il emporté , comme pour dénoncer les éternels problèmes d’équipement qui font même que les maillots des lions seniors soient repris , lavés et remis aux A’ pour jouer une compétition !
Pour montrer qu’il n’est plus un simple gamin pas réfléchi ni respectable qui pose des actes désinvoltes préjudiciable aux autres comme certains le pensent, il a affirmé ceci : « j’ai eu tout ce qu’un homme peut rêver dans la vie : la gloire, l’argent, surtout l’argent. » Ce qui dans son esprit signifie qu’il a atteint un niveau où ses responsabilités sont bien prises par lui car n’étant plus n’importe qui. Dans la même lignée de l’argent, il a tenu à préciser que « ce que les dieux m’ont donné, j’essaie de le distribuer à tous les pays d’Afrique, tous les pays d’Afrique. » a-t-il martelé comme pour démontrer sa bonhomie.
Il a aussi balayé d’un revers de la main les insinuations qui prétendent qu’il a beaucoup d’argent et on ne peut pas lui parler. « Les gens ont dit que j’ai beaucoup d’argent et on ne peut pas me parler, je me retire maintenant pour les laisser parler » avouant une des raisons pour lesquelles il abandonne le navire de Lions. Et c’est justement ce sujet qui était à l’honneur avec en gros plan la lettre de l’ex-capitaine.
SEF a précisé que dans sa lettre, il donne les raisons pour lesquelles il décide de mettre un terme à l’aventure avec l’équipe nationale. Il rejette en bloc la gestion du football camerounais actuel et prends en contre-exemple deux formations footballistiques occidentales actuelles : le F.C Barcelone son ancien club et Anzhi Makhatchkala son actuel : « Dans les années 90, Barcelone ne gagnait rien, mais maintenant il gagne tout, parce qu’il s’est préparé à gagner » ; « il y a 8 mois personne ne connaissait Anzhi, mais maintenant, il joue l’europa league. Ce n’est pas parce que  Anzhi a de l’argent et a acheté Samuel Eto’o pour marquer des buts. Ils ont de l’argent, mais c’est l’organisation. »
En clair, pour le meilleur buteur de l’histoire de la CAN, le problème camerounais est organisationnel. Et c’est là qu’il se lâche : « je ne suis pas corrompu, moi je ne suis pas corrompu » a-t-il insisté pour se délimiter des autres responsables du sport camerounais qu’il a trouvé corrompu. Il a regretté les sanctions qu’ont subies ceux qui n’avaient rien fait pendant la grève de Paris tout comme il a fustigé les 6 heures d’avions pour aller jouer un match de coupe du monde 2002. Toute chose qu’il a mis au dos des corrompus du football national.
Le point culminant de son intervention aura été son affirmation de l’amour propre pour son pays : «  j’aime énormément mon pays, le jour que quelqu’un se mettra entre mon pays et moi, je donnerai ma vie contre lui. » Dommage que Philippe Doucet ne lui ait pas permis de vider son sac !
D’autre part, le nouveau classement FIFA est sans pitié pour le Cameroun : même la Sierra Leone qui n’existe nulle part dans le football est classée avant le pays de Roger Milla ! Inutile de parler du Gabon, de Libye ou du Mali !
© Avec Camer.be : Dimitri Mbouwe

Le complexe du vagin


Le complexe du vagin
Julia a 26 ans. Il y a trois ans, alors étudiante en école de commerce, elle subit une réduction des nymphes – ses petites lèvres. En grandissant, elle se trouvait de plus en plus gênée « pour faire du vélo, mettre de la dentelle ». Et puis, « j’ai commencé à travailler dans un restaurant où il n’y avait que des mecs qui ne se moquaient que de ça, “oh ! le cou de dindon”. Je me demandais, est-ce que tout le monde est comme ça ? ». Le complexe était planté. Elle en discute avec sa gynéco qui lui parle de « l’opération la plus bénigne qui soit », la nymphoplastie (ou labioplastie). Une péridurale et quelques jours de repos plus tard, son nouveau sexe lui convient enfin. « C’est une décision de femme adulte. J’avais l’impression d’avoir un bout de quelque chose de pas normal entre les jambes. »

L’obsession du sexe parfait
Un problème entre les jambes : les femmes auraient-elles rejoint les hommes dans leur angoisse du sexe « comme il faut » ? On dirait bien. Apparue dans la seconde moitié du xxe siècle, la chirurgie du vagin s’occupait jusque-là surtout de réparation : sexe distendu après des accouchements, réparation d’hymen ou d’excision. La nymphoplastie, elle, s’attaque aujourd’hui à ce qu’on considère comme un défaut esthétique. Une tendance venue des Etats-Unis où, depuis une quinzaine d’années, l’un des pionniers du genre, le Dr David Matlock, opère des clientes allant de la nymphette de 16 ans à la desperate housewife en quête de coups de booster libidinal. Depuis, le Dr Matlock a fait des émules, si l’on en juge par le nombre d’interventions de ce type, qui a été multiplié par cinq dans les hôpitaux britanniques.

Une chirurgie peu justifiée
Et si nos instituts de statistiques ne sont pas encore penchés sur le phénomène, la mode semble bel et bien prendre dans l’Hexagone. Dans une clinique d’un quartier cossu de Boulogne-Billancourt, le Dr Sylvain Staub opère tout. Ici, les patientes déboursent entre 1 500 et 2 000 € pour une correction esthétique de la vulve, « (...)Lire la suite de l'article sur Grazia.fr

Le complexe du vagin 
Clint Eastwood vs une chaise 

Mais pourquoi... le blues de la rentrée ?
 
Pussy Riot : No Future ?
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mardi 4 septembre 2012

Rentrée scolaire : Liste complète des aliments qui rendent intelligents les élèves!

Rentrée scolaire : Liste complète des aliments qui rendent intelligents les élèves!  

Certains aliments, comme le chocolat, ont une influence positive sur l’intelligence puisque permettant à celui qui le prend, généralement le soir au coucher, de retenir beaucoup plus longtemps les informations gardées dans sa mémoire et de s’en rappeler au quart de tour !
En la faveur de la rentrée scolaire, la volonté des parents d’avoir des enfants intelligents peut être aidée par l’alimentation. D’ailleurs, ce n’est pas un secret, «  ventre affamé n’a point d’oreille »   disait Alphonse Allais comme pour souligner  d’office l’importance de la nourriture ; mais dans le cas actuel, il s’agit d’une alimentation spécifique, que l’on prendrait dans l’intention avoué de doper son intelligence.
Pour une intelligence maximale donc , les fruits de mer riches en oligo-éléments tels que le manganèse (  noix, amandes noisettes, blé ,riz non décortiqué, thé, clou de girofle, gingembre, thym , laurier, et un peu dans le haricot, les petits pois, les carottes, betterave, soja) le zinc ( huitre, foie de veau et de porc, germes de blé pain complet et un peu dans bœuf , jaune d’œuf soja poissons gras), l'iode ( algues, poisson, ananas, œufs, lard, navet, oignon, courges, sel)et le cuivre (foie, huitre, chocolat et un peu dans pomme de terre)sont à rechercher avec espoir. On retrouve ces oligo-éléments également dans les algues et le pain complet. Aussi, les  oméga 3 influent sur les fonctions intellectuelles, du coup, il ne faut pas négliger ceux-ci qui se trouvent dans  du poisson gras , saumon, sardine, le thon, l’anchois, la sardine, le hareng, et le maquereau, Yaourts, fromages… et on assaisonne les salades avec de l'huile de colza ou de noix.
La mémoire est un muscle et comme tel, il s’atrophiera si pas mis en valeur. Pour favoriser cette capacité à mémoriser et à apprendre, il faut stimuler l'acétylcholine en mangeant des œufs, du chou-fleur, du foie. L'effet bénéfique du phosphore (fruits et légumes secs, arachides, noix, lait écrémé en poudre, fromage, parmesan, lait entier) sur la mémoire n'a pas été scientifiquement prouvé mais au cas où on fonce sur le poisson blanc, les fromages, le chocolat et les fruits oléagineux (noix, amandes, pistaches…), on est sur une bonne voie. Il faut en revanche éviter la consommation excessive de graisses saturées (charcuterie, laitage entier, fromage, beurre) et de viandes rouges.
Une étude réalisée par des neurologues japonais de l'université de Gifu a en effet montré que le chewing-gum était un stimulant de la mémoire. La mastication produirait une sorte de détournement du stress de notre cerveau et, concomitamment, une activation de l'hippocampe plus importante que d'ordinaire. Mais avant la consommation de chewing-gum, certaines substances doivent alimenter notre cerveau pour qu'il entretienne convenablement notre mémoire. Ces substances sont principalement : Le imethylaminoethanol ou DMAE, un élément naturel proche de la choline et qui facilite la synthèse de l'acétylcholine dans le cerveau. On en trouve dans les sardines et les anchois ; La choline, un neurotransmetteur proche des vitamines du groupe B qui entre dans la composition de l'acétylcholine, l'un des principaux neuromédiateurs de la mémoire. La liste des éléments riches en choline est longue : œuf (particulièrement riche en choline), soja, artichauts, brocolis, chou, choux de Bruxelles, foie, porc, bœuf, crevettes, cabillaud, morue, saumon, pignons de pin, amandes, germe de blé...
La noradrénaline (ananas, banane, plantain, pamplemousse) participe activement à la qualité de votre sommeil et à votre attention. C'est également une bonne barrière contre le stress. Et pour bien dorloter ce neurotransmetteur, privilégiez  la volaille, du poisson et du beurre.
 Pour bien fonctionner, notre cerveau a besoin de quarante éléments nutritionnels : 15 minéraux et oligo-éléments, 8 acides aminés, 13 vitamines et 4 acides gras. Il consomme à lui seul 20 % de l'énergie fournie à l'organisme par notre alimentation ! Il se nourrit de sucre mais attention, on ne lui donne pas que des bonbons et autres sucreries. On mange des sucres complexes ou à faible indice glycémique comme les légumes secs et des céréales, du pain et du riz et des pâtes mais cuits al dente. Pour rajeunir celui-ci, rein de telles que  les fraises et  baies (airelles, myrtilles, groseilles, mûres, framboises…). Leur pouvoir antioxydant participe à l'oxygénation du cerveau et à sa protection contre les radicaux libres. Autre arme antivieillissement est la vitamine E qui se trouve dans les avocats.
Pour  doper la  bonne humeur, les aliments riches en tryptophane (haricots, des lentilles, des fèves, des pois chiches) un acide aminé qui augmente la production de sérotonine, est meilleure. On achète donc des … La vitamine B6 (céréales, piment, poivron, oignon, œuf) agit également sur la fabrication de sérotonine et pour cela, rien de tel que la banane. Le chocolat, riche en magnésium, est également recommandé.

Dimitri Mbouwe

samedi 1 septembre 2012

Pamplemousse et médicaments : un mélange dangereux



Photo DL archives.
Photo DL archives.

Consommer du pamplemousse au cours d'un traitement médicamenteux pourrait provoquer des effets indésirables graves. D'autres agrumes sont également mis en cause.

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La revue médicale Prescrire est formelle : la consommation de pamplemousse au cours d'un traitement médicamenteux est fortement déconseillée.
Des effets indésirables graves ont en effet été constatés : rhabdomyolyse (destruction musculaire), insuffisance rénale aiguë, tremblements invalidants, chocs hémorragiques, avec parfois une évolution mortelle.
Ces interactions ont été constatées avec "des dizaines de médicaments"  : immunodépresseurs (inhibiteurs du système immunitaire), statines, benzodiazépines, inhibiteurs calciques (utilisés pour traiter des troubles cardiaques), indinavir, carbamazépine, etc. La variabilité entre les patients est cependants élevée.
On ignore les mécanismes précis expliquant ces interactions. D'après certaines "hypothèses", le pamplemousse provoquerait l'inhibition d'enzymes qui habituellement métabolisent les médicaments, conduisant à des risques de surdosage, ou, plus rarement, de diminution de l'efficacité.
Le jus de pamplemousse est le plus souvent en cause mais d’autres produits à base de pamplemousse sont aussi concernés : confiture, poudre, extraits, zeste, etc, précise la revue. Qui conclue sur une note pas franchement rassurante : "Il n’est pas exclu que d’autres jus, notamment le jus d’orange, exposent également à ces risques d’effets indésirables".

Cameroun : doit-on changer le nom colonial de notre pays ?



Le mot Cameroun, après plusieurs métamorphoses de l’original, est un vestige sinon une prolongation du colonialisme carthaginois, allemand, anglais et français qui secoua le périmètre géographique du lieu par comme cela nommé.
La réappropriation par l’indépendance de cet espace terrien devenu juridique et par-delà un Etat c’est-à-dire une entité administrative n’a pas précédé le marquage mieux le retour total au sceau authentique des empreintes propres au fils du terroir, faute, semble t-il au brassage culturel ou multiculturalisme ou tout simplement à l’imitation simiesque par le  naguère « indigène » de la civilisation occidentale  colonisatrice. Indépendant, on l’a dit, côté « camerounais », mais est-ce qu’on l’a fait ? En clair, le « camerounais » n’a pas remis de l’ordre entièrement dans sa maison lorsque le blanc est parti par la porte pour revenir par la fenêtre ! Il pourrait mieux faire que les langues maternelles qui apparaissent de plus en plus dans nos lycées.
Le Cameroun n’est pas « camerounais » !
Le colonisateur avait donné ce nom ou mieux, ce prête-nom plutôt à l’étendue de terre dont il voulait usurper les richesses  sans faire simple allusion aux valeurs humaines qui y habitaient. Prête-nom puisque ce territoire était considéré par le maitre comme étant une prolongation de la métropole en version terrain de chasse gardée ; et le nom DOM-TOM est toujours là pour le prouver.
A première vue, la réaction d’un esclave si tôt affranchi, devrait être celle de s’affirmer, du genre «  Je ne suis pas Tobie, mais Kounta Kinté » afin de commencer à réparer les torts commis par le dominateur occidental. A ce titre, l’offre du terrain Duala où se déroulait le Ngondo à l’industrie par Paul Biya dans un pays tout vide n’est qu’une logique colonialiste, où nos valeurs traditionnelles n’ont cessé d’être bafouées, comme actuellement.
Un changement à la Sankara ?
Si le colonialisme ne nous a pas enlevé toutes nos valeurs comme la dot de la femme ou la polygamie sans parler de l’homophobie que d’aucuns défendent ici sans pourtant aller en Europe défendre la polygamie aux « camerounais » qui y sont, c’est qu’il nous reste assez de cervelle pour corriger les torts qu’il nous a causés.
Les « voltaïques » ont vite compris que le nom Haute –Volta désignait plutôt un cours d’eau qui plaisait au blanc à faire son commerce sans toutefois les concerner en rien et ont vite changé en Burkina-Faso. Idem pour la Gold Coast où les populations ont refusé de se voir uniquement dans l’or que le colonisateur cherchait pour redevenir le Ghana. Alors nous, on est des crevettes ?
Dimitri Mbouwe