mardi 8 janvier 2013

CAMEROUN : L’HOMOSEXUALITE EST-ELLE UN MOYEN D’IMMIGRATION ?





Des camerounais, agis par la pauvreté, sont en passe de se corrompre la nature afin de « devenir »ou se « feindre » ou « d’être » homosexuel dans l’intention avouée de s’ouvrir les portes de l’occident synonyme de paradis où ils rêvent d’une vie meilleure. Toutes les prostituées vous le diront : elles n’ont pas eu le choix, contraintes de vendre leur corps pour subsister. Ainsi, en seraient-ils de certains camerounais qui se font homosexuels pour gagner leur vie. De la prostitution masculine donc pour ceux qui ont trouvé dans le sexe du même genre un filon pour se sucrer ! Déjà dans les faits ou dans l’imagerie populaire, les gens se font sodomiser à desseins connus de tous : favoritisme, recrutement, promotion et enfin l’argent !
Ceux qui rêvent de l’occident empruntent une autre tactique : ils se font prendre en flagrant délit par la police et au bout du tumultueux parcours du combattant en prison médiatisé à grands renforts de publicité dans la presse par leurs acolytes, ils ont suffisamment des raisons de se voir s’ouvrir les portes d’un pays gay !Comment donc comprendre autrement les paroles de maitre Saskia Ditisheim , la présidente d’ASF( avocats sans frontières) suisse: «Dès à présent, la communauté internationale doit les aider en leur délivrant des visas pour qu'ils s'installent à l'étranger" ?Si ces jeunes ne sont pas homosexuels tels qu’ils se sont déclarés non coupables, pourquoi devoir partir ?

Dimitri Mbouwe



vendredi 4 janvier 2013

s'asseoir tue aussi bien que l'alcool!

Pourquoi se contenter de l'injonction "pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop salé ou trop sucré", alors qu'il faudrait à l'évidence ajouter "évitez aussi de vous asseoir" ? Il est en effet dangereux de rester l'arrière-train sur une chaise. Toutes les études s'accordent sur le sujet.
Celle menée par les chercheurs de l'université de Sydney entre 2006 et 2010 concluant que plus une personne s'assoit, plus elle a de chances de mourir tôt, et que les personnes assises plus de 11 heures par jour ont 40 % de risque en plus de mourir dans les trois ans que celles qui se sont assises moins de 4 heures par jour. Tout comme celle de l'American Cancer Society démontrant que les personnes assises plus de 6 heures par jour ont un taux de mortalité supérieur de 20 % pour les hommes, et de 40 % pour les femmes, à celui des salariés qui y passent moins de 3 heures.
Bref, rester assis tue tout autant que la cigarette ou l'alcool. Et ce, que l'on passe ses soirées à regarder la télévision, ou qu'on les passe dans un club de sport. Car l'exercice ne change rien à la bombe à retardement qui s'enclenche dès que l'on s'assoit, avec l'arrêt immédiat de l'activité électrique des muscles des jambes, la diminution, après une heure, de 90 % des enzymes brûlant les graisses qui se déposent alors dans les vaisseaux, et le ralentissement, après deux heures, de la métabolisation du glucose, diminuant ainsi de 20 % le niveau de bon cholestérol... Un coup à regarder les chaises et les fauteuils sous un tout autre jour !
Mais que faire si le sport, dont on nous rabâche les bienfaits à tout propos, ne constitue en rien l'antidote à une position que nous adoptons entre 50 % et 70 % de nos journées ? Il semble que la seule et unique solution consiste à réduire le temps que nous passons en position assise. Drastiquement. Car nous gagnerions deux ans d'espérance de vie en le limitant à 3 heures par jour. De quoi y réfléchir à deux fois.

Deux ans d'espérance de vie gagnés !

Pourtant ce constat, établi dans le monde entier, et relayé par des journaux comme Le Figaro, L'Express, le Wall Street Journal, ou le New York Times, a bien du mal à passer dans les moeurs. Et il a conduit à des réactions bien différentes en France, où l'on dispense quelques recommandations de bon sens, et aux États-Unis, où il a donné naissance à un nouveau marché. D'où ce panaché de solutions franco-américaines, des plus simples aux plus compliquées :
- Restreignez votre temps en position assise dès que vous sortez du bureau, où il est bien difficile de rester assis moins de 8 heures par jour, en limitant par exemple votre temps quotidien de télévision à moins de 2 heures, ce qui vous procurera un gain d'espérance de vie de 1,38 an.
- Au bureau, dégourdissez-vous les jambes toutes les 10 minutes, ou une minute toutes les heures, ce qui diminuera de 20 % votre risque cardiovasculaire. Il est en effet avéré que pour contrer l'immobilité, source de tous les dangers, tous les mouvements comptent, même les plus mineurs, comme le fait de lacer ses chaussures. Au point que ces petits mouvements font désormais l'objet d'études très sérieuses de la part des chercheurs américains qui les ont baptisés NEAT, abréviation de Non-Exercise Activity Thermogenesis.
- Renouez avec la tradition des employés de bureau du XIXe siècle, lorsque comptables et clercs de notaire auraient jugé impensable de s'asseoir, et organisez vos réunions debout, ce qui aura l'avantage de les faire durer moins longtemps.
- Ou, plus radical encore, prévalez-vous de l'exemple de Léonard de Vinci, Winston Churchill, Vladimir Nabokov, et plus récemment de Philip Roth, pour demander un "standing desk" à votre employeur. Ces bureaux ajustables ou surélevés, qui sont même parfois combinés à un tapis de course pour faire un petit footing en travaillant, ont en effet commencé à fleurir dans la Silicon Valley. Ils y ont été lancés par des entreprises comme Apple, Google, ou Facebook, qui, conscientes de leur responsabilité dans la tendance à l'allongement du temps passé assis devant des écrans, ont promu le travail debout. D'où ce nouveau marché, dominé par Steelcase, au chiffre d'affaires d'environ 40 millions de dollars, qui a ouvert la voie à nombre de PME, comme ErgoDesktop, TrekDesk, ou Focal Upright Furniture, commercialisant des bureaux dont les prix varient de 260 à 4 000 dollars.
Alors "Debout ! Les damnés de la terre ?" L'Internationale
 aurait-elle vu juste ?

mercredi 2 janvier 2013

Ziad Takeddiene a des preuves contre Sarkozy


Dimitri Mbouwe
Vous avez lu ceci
Pour la première fois, l’intermédiaire en armements, mis en examen dans l’affaire Karachi, a affirmé au juge Van Ruymbeke détenir les preuves d’un financement par la Libye de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy.


Acculé par la justice, lâché par ses anciens amis, soumis à un contrôle judiciaire qui l’empêche de sortir du territoire français, Ziad Takieddine, l’intermédiaire franco-libanais en contrats d’armement, a décidé de contre-attaquer. Déjà plusieurs fois mis en examen dans l’affaire Karachi pour complicité et recel d’abus de biens sociaux et faux témoignage, il vise cette fois-ci une autre cible : Nicolas Sarkozy et ses anciens lieutenants, au premier rang desquels l’ex-secrétaire général de l’Elysée, devenu plus tard ministre de l’Intérieur Claude Guéant.

Le 19 décembre, Takieddine, de nouveau entendu par le juge Renaud Van Ruymbeke qui l’interrogeait à sa demande sur son éventuelle complicité dans le financement illicite de la campagne Balladur de 1995, a largué une petite bombe. Le régime libyen de Muammar Kadhafi, explique-t-il au juge, se serait montré particulièrement généreux envers la France. Son aide financière ne s’est pas limitée à la campagne du candidat Sarkozy, assure-t-il. Elle s’est poursuivie après l’accession de ce dernier à l’Elysée.

« Je peux vous fournir les éléments existants sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy », promet Ziad Takieddine. Le montant de cette aide dépasserait les 50 M€, somme un temps évoquée par l’un des fils du dictateur. Elle aurait été très abondante « en décembre 2006 et janvier 2007 », ajoute l’intermédiaire franco-libanais. Il évoque plusieurs rencontres entre Béchir Saleh, alors secrétaire particulier de Muammar Kadhafi, et Claude Guéant qui, à l’époque, était directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy. « Guéant donnait alors à Saleh les indications bancaires nécessaires aux virements », assure Takieddine. De retour en Libye, Béchir Saleh aurait systématiquement rendu compte (...) Lire la suite sur LeParisien.fr
Argent liquide et « petits » cadeaux pour un proche de Balladur
Affaire Karachi : Hortefeux condamné pour avoir menacé l'avocat des familles

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dimanche 30 décembre 2012

Napoléon n'a pas été vaincu par les canons ou l'hiver russes


Sans les poux, les Russes n’auraient pas pu battre l’empereur français lors de la campagne de Russie de 1812.

«La retraite de Moscou», d'Adolph Northen/Wiki Commons. - «La retraite de Moscou», d'Adolph Northen/Wiki Commons. -
Nos livres d’histoire nous ont appris que Napoléon, lors de son invasion de la Russie en 1812, avait marché sur Moscou avec une armée à peu près intacte et n’avait été forcé de battre en retraite que parce que les Moscovites avaient incendié les trois quarts de leur ville, privant ainsi son armée de nourriture et de vivres.
Le rude hiver russe avait alors décimé l’armée en retraite. La victoire russe, commémorée par l'Ouverture 1812 de Tchaïkovski, resta dans les mémoires comme l’un des grands revers de l’histoire militaire.
Mais personne n’a reconnu la véritable grande puissance de cette guerre.
A Vilnius, en Lituanie, à l’hiver 2001, des ouvriers creusèrent des tranchées pour enfouir des lignes téléphoniques et démolirent les vieux baraquements soviétiques qui se dressaient là depuis des décennies. Un jour, un bulldozer déterra un objet blanc. Le conducteur descendit de sa machine et, à sa grande surprise, découvrit un crâne et des os humains. Un autre ouvrier raconta plus tard que «les choses ne cessaient de sortir du sol—il y en avait des milliers».
Huit ans plus tôt, une fosse contenant les dépouilles de 700 personnes assassinées par le Comité pour la sécurité de l’Etat, ou KGB, avait été mise au jour. Etait-ce l’un de ces endroits secrets où le KGB disposait de ses victimes? Ou bien l’une des fosses communes où des Juifs avaient été massacrés en masse par les nazis?
Quand les archéologues de l’université de Vilnius arrivèrent, ils constatèrent que les corps étaient enfouis sur trois rangées dans des tranchées en forme de V, apparemment creusées pour servir de positions défensives. Il apparut que les squelettes étaient les dépouilles de soldats.
Deux mille d’entre eux furent exhumés, ainsi que des boucles de ceinture portant des numéros de régiment. Ils trouvèrent également des pièces de 20 francs datant du début des années 1800. Les scientifiques finirent par comprendre ce sur quoi ils étaient tombés: les vestiges de la Grande Armée. Napoléon avait conduit 600.000 hommes en Russie avec la ferme intention de conquérir le pays; pas plus de 30.000 y survécurent, et parmi eux, on dit que moins d’un millier furent capables de reprendre un jour du service.

L'ennemi microscopique

Quelles incroyables circonstances ont-elles bien pu causer la déroute de l’une des plus grandes armées du continent européen, menée par l’un des plus grands généraux de tous les temps?
Etonnamment, ce ne fut pas les soldats ennemis ou les privations que les soldats subissent d’ordinaire qui décimèrent l’armée de Napoléon. La plupart de ses soldats étaient de jeunes hommes endurcis par la guerre, normalement capables de supporter le froid, les longues marches et l’épuisement.
Non, l’armée de Napoléon et ses grands projets de conquête furent ravagés et annihilés par un organisme microscopique: le microbe du typhus, propagé lors d’une invasion de poux.
Au départ, Napoléon n’avait aucune raison valable d’envahir la Russie. Son armée avait vaincu l’armée russe à la bataille de Friedland en juin 1807, et le 7 juillet de la même année, la France et Alexandre Ier de Russie avaient signé le traité de Tilsit qui faisait des deux pays des alliés (et, entre autres choses, interdisait à la Russie toute relation commerciale avec la Grande-Bretagne). Curieusement, Napoléon ne s’empara d’aucun territoire russe ni ne demanda de réparations de guerre.
Début 1812, la plus grande partie des territoires compris entre l’Espagne et la Russie était sous son contrôle. Cependant, l’Angleterre maîtrisait les mers, et Napoléon voulait l’Inde, colonie anglaise à l’époque. Le seul espoir de s’en emparer était de la prendre par la terre, et donc de contrôler la Russie.
Depuis le traité de Tilsit, la France et la Russie étaient des alliés à couteaux tirés. La Russie avait violé le traité en faisant des affaires avec l’Angleterre, et Napoléon, lassé de cet état de choses, l’utilisa comme prétexte pour l’envahir.
En juin 1812, l’armée napoléonienne se rassembla dans l’est de l’Allemagne. Napoléon passa ses troupes en revue en grandes pompes sur la rive ouest du Niémen le 22 juin 1812. Ses ingénieurs jetèrent un pont flottant sur le fleuve et le lendemain, l’armée pénétra dans la Pologne contrôlée par la Russie.

C'est en Pologne que cela commença à se gâter

Tout se passait bien –l’été, bien que chaud et sec, permit aux soldats de marcher facilement sur les routes. Les colonnes de ravitaillement restaient un peu en avant, assurant ainsi la nourriture nécessaire, et les soldats étaient en bonne santé. Bien que des hôpitaux militaires aient été mis en place sur le chemin de la Pologne à Magdeburg, Erfurt, Poznań et Berlin, ils n’étaient que très peu nécessaires. L’armée rejoignit Vilnius en quatre jours, sans rencontrer de résistance de la part des troupes russes.
C’est en Pologne que les choses ont commencé à se gâter pour Napoléon. Il se retrouva dans une région d’une saleté incroyable. Les paysans étaient crasseux, les cheveux emmêlés, couverts de poux et de puces, et les puits étaient souillés.
Comme l’armée était à présent en territoire ennemi, les voitures de ravitaillement avaient dû se déplacer vers l’arrière. Les routes étaient couvertes d’une poussière molle ou creusées de profondes ornières après les pluies du printemps; les chariots de vivres prenaient de plus en plus de retard par rapport au principal corps de troupes, à qui il devint difficile de fournir eau et nourriture. L’armée était si gigantesque qu’il était presque impossible de garder une formation militaire intacte, et la majorité des soldats s’éparpillèrent, formant des groupes immenses et débandés.

Une forte fièvre, des plaques rouges...

Nombre de soldats pillèrent les maisons, le bétail et les champs des paysans. Presque 20.000 chevaux de l’armée moururent faute d’eau et de fourrage sur le chemin de Vilnius. Les maisons des paysans étaient si répugnantes et grouillantes de cafards qu’elles en semblaient vivantes. Les maladies typiques des champs de bataille, comme la dysenterie et autres pathologies intestinales, firent leur apparition, et bien que de nouveaux hôpitaux fussent établis à Danzig, Königsberg et Toruń, ils s’avérèrent incapables d’absorber les innombrables soldats malades renvoyés vers l’arrière.
Mais les problèmes de Napoléon ne faisaient que commencer.
Plusieurs jours après la traversée du Niémen, plusieurs soldats furent atteints de forte fièvre et virent des plaques rouges apparaître sur leur corps. Certains d’entre eux, dont le visage avait pris une teinte bleue, ne tardèrent pas à mourir. Le typhus venait de faire son apparition.
Le typhus sévissait en Pologne et en Russie depuis de nombreuses années, mais il avait gagné du terrain depuis que l’armée russe avait dévasté la Pologne en battant en retraite devant les forces napoléoniennes. Le manque d’hygiène associé à un été inhabituellement chaud avait créé les conditions idéales pour la propagation des poux.
Le typhus est provoqué par l’organisme Rickettsia prowazekii. Il faudrait attendre un siècle après la campagne de 1812 pour que les scientifiques ne découvrent que le typhus est présent dans les déjections de poux.

Saleté et sueur, l'environnement idéal

Le soldat français moyen était sale et en sueur, et ne changeait pas de linge pendant des jours; l’environnement idéal pour que des poux se nourrissent sur son corps et s’abritent dans les coutures de ses vêtements.
Une fois les habits et la peau du soldat contaminés par les excréments de poux, la plus petite égratignure ou écorchure suffisait pour que le microbe du typhus pénètre dans le corps du soldat.
Circonstance aggravante, pour des raisons de sécurité les soldats dormaient en grands nombres dans des endroits confinés, de peur que les Russes n’attaquent ou que les Polonais ne se vengent. Cette proximité permettait aux poux de contaminer rapidement les soldats encore sains.
Un mois à peine après le début de la campagne, Napoléon avait perdu 80.000 soldats, morts ou invalides, frappés par le typhus. Sous l’autorité du baron Dominique-Jean Larrey, chirurgien militaire, les mesures médicales et sanitaires de l’armée étaient les meilleures du monde mais personne n’aurait pu venir à bout d’une épidémie de cette ampleur. Voici le récit d’un témoin oculaire direct d’une invasion de poux:
«Bourgogne s’endormit sur un matelas de roseaux et ne tarda pas à être réveillé par l’activité des poux. Se découvrant littéralement couvert de bêtes, il enleva sa chemise et son pantalon et les jeta dans le feu. Ils explosèrent comme les tirs de deux rangées de fantassins. Il ne put s’en débarrasser pendant deux mois. Tous ses compagnons grouillaient de poux; beaucoup furent piqués et contractèrent la fièvre tachetée (typhus).»
Le 28 juillet, trois des officiers de Napoléon lui soumirent leur inquiétude à l’idée que la bataille contre les Russes était en train de devenir périlleuse. Les pertes causées par les maladies et les désertions avaient réduit sa force de frappe effective de moitié environ. Pour ajouter à cette difficulté, trouver des provisions en territoire hostile devenait un réel défi. Napoléon écouta leurs arguments et accepta de mettre un terme à la campagne, mais deux jours plus tard, il revint sur sa décision et affirma à ses généraux:
«C’est le danger même qui nous pousse vers Moscou. Les dés sont jetés. La victoire nous justifiera et nous sauvera
Napoléon et ses soldats malades et épuisés continuèrent donc d’avancer. Smolensk tomba le 17 août, rapidement suivi par Valoutina. Les Russes battaient en retraite à mesure que les Français avançaient, attirant Napoléon toujours plus profondément dans le pays. L’empereur avait divisé son armée en trois parties. Le 25 août, Napoléon avait perdu 105.000 hommes de son armée de 265.000, ce qui ne lui laissait plus que 160.000 soldats. En deux semaines, le typhus la réduisit à 103.000 têtes.

Obligé de battre en retraite

Le général russe Mikhaïl Koutouzov adopta une position défensive à Borodino, à environ 110 km à l’ouest de Moscou. Le 7 septembre, les forces françaises affrontèrent les Russes. Les deux camps subirent de lourdes pertes. Napoléon entra ensuite dans Moscou, mais ce fut une victoire à la Pyrrhus; il ne restait qu’environ 90.000 soldats français. L’empereur s’attendait à une reddition des Russes; mais ces derniers se contentèrent de lui abandonner la ville. Les trois-quarts de Moscou avaient brûlé quand la Grande Armée y pénétra, et il n’y avait plus de nourriture ni aucune sorte de provisions.
15.000 hommes en renfort rejoignirent l’empereur à Moscou, dont 10.000 furent décimés par la maladie. Devant l’imminence de l’hiver russe, Napoléon n’eut pas d’autre choix que de battre en retraite et de retourner en France. L’empereur et ce qu’il restait de son armée se réfugièrent à Smolensk, espérant y trouver abri et nourriture. En y arrivant le 8 novembre dans un froid glacial, Napoléon trouva les hôpitaux déjà débordant de malades et de blessés. La discipline se détériorait, et il reçut le coup de grâce en découvrant que les provisions sur lesquelles il comptait avaient été consommées par les troupes de réserve et de communication.
L’armée quitta Smolensk le 13 novembre et arriva à Vilnius le 8 décembre. Il ne restait plus que 20.000 soldats en état de se battre. Ayant eu vent de l’imminence d’un coup d’Etat fomenté en France par le général Claude-François Malet, Napoléon passa le commandement au général Joachim Murat et se hâta de rentrer à Paris.

La fin du grand rêve

Murat refusa de défendre Vilnius –il abandonna ses canons et le butin obtenu à Moscou aux Russes qui progressaient et battit en retraite vers le Niémen, qu’il traversa le 14 décembre avec moins de 40.000 hommes, la plupart invalides. C’est ainsi que s’acheva le grand rêve de Napoléon d’atteindre l’Inde en passant par la Russie.
Beaucoup des soldats morts furent ensevelis dans les tranchées défensives creusées pendant la retraite. C’est dans l’une de ces tranchées que, presque deux siècles plus tard, des ouvriers ont trouvé les vestiges de la Grande Armée de Napoléon.
Didier Raoult, de l’université de la Méditerranée de Marseille, a analysé la pulpe dentaire de 72 dents prélevées sur les corps de 35 des soldats découverts à Vilnius. La pulpe de sept soldats contenait de l’ADN de Bartonella quintana, organisme responsable de la fièvre des tranchées, autre maladie transmise par les poux, très répandue pendant la Première Guerre mondiale.
L’ADN de trois soldats contenait des séquences de R. prowazekiiresponsable des épidémies de typhus. En tout, 29% des dépouilles portaient des preuves d’infection par R. prowazekii ou B. quintana, ce qui témoigne du rôle majeur des poux dans la défaite de Napoléon.
La plupart des Américains connaissent bien le final de L’Ouverture 1812 de Tchaïkovski, commandée par la Russie pour célébrer la défaite de Napoléon.
Le morceau s’achève par le grondement du canon et le carillon des cloches; cependant, si Tchaïkovski avait voulu retranscrire précisément le son de la défaite de Napoléon, on entendrait seulement le son doux et discret du pou qui dévore la chair humaine. Un organisme trop petit pour l’œil de l’homme, qui a changé le cours de l’histoire humaine.
Joe Knight
Spécialiste de l'histoire médicale
Traduit par Bérengère Viennot
Pour en savoir plus en anglais: The Illustrious Dead: The Terrifying Story of How Typhus Killed Napoleon's Greatest Army de Stephen Talty.

Mozart aurait été empoisonné par une liqueur!

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    Par Ariane Bavelier Mis à jour | publié Réactions (28)
    Portrait anonyme de Mozart à 21 ans (1777).
    Portrait anonyme de Mozart à 21 ans (1777). Crédits photo : ©Luisa Ricciarini/Leemage

    La musicologue Michèle Lhopiteau et le Dr François Cerutti pensent que la mort du compositeur à 35 ans est due à un remontant du professeur de médecine Gerhard van Swieten.

    C'est une énigme à succès, attisée par la force particulière du Requiemde Mozart . Le compositeur s'est vu mourir en l'écrivant. Sa messe des morts recèle plus qu'aucune autre la douleur tout en rayonnant d'une lumière étrangement apaisée qui fait songer à l'espérance. Quel mal, quel crime a privé l'humanité d'un tel génie? Quel mal, quel crime a ouvert l'oreille de Mozart sur l'absolu mystère ?
    «De quoi meurt-on à 35 ans?», s'est demandée la musicologue Michèle Lhopiteau. S'appuyant sur la correspondance de Mozart, les souvenirs laissés par ses amis et par Constance et la déclaration de «mort par fièvre miliaire» du Dr Closset, elle a travaillé avec l'aide du médecin légiste François Cerutti à découvrir ce que cachaient les symptômes rapportés dans ces divers témoignages. Quitte à ajouter un chapitre de plus à une série de conjectures qui prospèrent depuis le fatal 5 décembre 1791.
    «En 2010, Lucien Karhausen, chercheur et psychiatre germanique, a pu identifier 140 diagnostics différents sur la mort de Mozart», précise François Cerutti. Grippe, streptocoque, hémorragie cérébrale, obésité, empoisonnement par Salieri jaloux ou les francs-maçons furieux de voir leurs rites révélés dansLa Flûte enchantée, syndrome maniaco-dépressif… Impossible de contenir les hypothèses, faute de vérification anatomique: si le corps de Mozart n'a pas été jeté à la fosse commune puis recouvert de chaux, comme on le voit dans le film de Milos Forman, Amadeus, on n'a jamais précisément pu le retrouver. «Il n'empêche: depuis 1994, la thèse officielle est celle du médecin viennois Anton Neumayr, qui conclut à une fièvre rhumatismale aiguë. Primo, ce genre de maladie n'est pas mortel. Secondo, dans une lettre du 8 octobre 1791, deux mois avant sa mort, Mozart écrit à Constance qu'il a tenu la partie de glockenspiel dans La Flûte. Comment jouer cette redoutable partie de clavier quand on souffre de rhumatisme articulaire ?», disent Michèle Lhopiteau et François Cerruti.
    Et de revenir sur le dernier trimestre de la vie de Mozart. En 1791, le compositeur a une année chargée. En juillet, un inconnu lui passe commande du Requiem, alors qu'il est en train de travailler à La Flûte enchantée, créée le 30 septembre. Début août, il reçoit la commande de La Clémence de Titus, qu'il doit composer en trois semaines pour le couronnement de Léopold II. Pour soutenir pareil rythme de travail, le compositeur doit prendre «beaucoup de médecines », dont les flacons jonchent sa chambre. Constance, qui vient d'accoucher d'un fils et se repose à Baden, rentre à Vienne le 16 octobre. Mozart se plaint. «Épisodes de grande fatigue, vertiges, grande douleur dans les reins, langueur générale qui l'envahit petit à petit et lui donne l'impression d'avoir été empoisonné, œdèmes généralisés, vomissements fréquents. Tout ceci réunit bien les symptômes d'une intoxication sévère, rapidement péjoratifs et mortifères», résume le Dr Cerutti, qui soutiendra cette thèse le 14 janvier devant la Société française de médecine légale, à l'Odéon. Parmi la liste des remontants en vogue à l'époque, le couple de chercheurs trouve la «liqueur de Van Swieten », potion aux propriétés antiseptiques, antiparasitaires, antisyphilitiques et purgatives.
    Généreusement distribuée dans toute l'Europe, elle a été fabriquée par le baron Gerhard van Swieten, professeur de médecine, médecin de l'impératrice Marie-Thérèse et père de Gottfried van Swieten, ami proche de Mozart. En 1863, François Raspail le dénonçait comme un poison, tandis qu'en 1880 Augustin Gilbert la retirait de la pharmacopée française. «Combien de morts avaient fait cette potion par intoxication mercurielle causant une néphropathie aiguë auxquels correspondent exactement les symptômes que ressentit Mozart ?», s'interrogent les deux chercheurs, encore tremblants de leur découverte.
    De fait, elle ébranle quelques-unes des légendes que l'Autriche révère: par-delà l'autorité du Dr Neumayr, elle jette le discrédit sur van Swieten, dont la statue trône à Vienne près de la Hofburg et dont le profil a été reproduit, en 2007, sur des billets de 50 €. Elle se mêle aussi de jeter une lumière un peu trop éclatante sur le mystère de la mort de Mozart au risque de s'attirer les foudres du Mozarteum de Salzbourg, qui n'aime pas qu'un quidam ose toucher à ses dieux.
    «Mozart. Rêver avec les sons» par Michèle Lhopiteau-Dorfeuille, Éditions Le Bord de l'Eau.
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    Avatar rondo2500 Sa mort prématuré et son requiem inachevé sont une perte immense pour l'humanité.
    Le 29/12/2012 à 21:30 Alerter Répondre
    Avatar Mozartine Son "Requiem" n'est pas inachevé : Mozart n'est pas mort à la huitième mesure du "Lacrymosa", il a dû cesser d'écrire car ses mains gonflées ne lui permettaient plus de tenir une plume d'oie. Il a donc dicté la fin de son oeuvre à son élève Süssmayer. Ce dernier, qui avait 23 ans, a menti en réclamant, en 1800 - date, comme par hasard, où les droits d'auteur ont été institués en Autriche - la paternité des morceaux écrits de sa plume. Cet élève n'est qu'un imposteur parmi tant d'autre dont la production personnelle est d'une telle médiocrité qu'il n'a pas pu finir seul le "Requiem".
    Mais on peut, comme vous le faites, regretter tout ce que Mozart aurait pu écrire ensuite s'il ne nous avait pas quitté aussi tôt, au sommet de son art.
    Le 30/12/2012 à 09:32 Alerter Répondre
    Avatar patriotique mozart empoisonné par un toubib du genre de celui de michlael jackson
    Le 29/12/2012 à 20:15 Alerter Répondre
    Avatar LECONTE DE PARIS Histoire de liqueur, mais avant tout histoire de coeur: cf. sa liaison avec Marie Brisach. Quoiqu'il en soit, Wolfgang Amadeus disparut avant de pouvoir achever son ultime chef-d'oeuvre "la flûte en chantier"
    ...
    (Variations sur la mort du Maître,
    K 141)
    Le 29/12/2012 à 20:14 Alerter Répondre
    Avatar Mozart2 Beethoven est mort également par empoisonnement avec du plomb
    mélangé au vin de l'époque, une mèche de ses cheveux analysée au USA, avec une dose importante de plomb a confirmée les causes de sa mort.
    Pour Mozart, sa masse de travail de l'année 1791, ses problèmes de santé récurrents depuis sa jeunesse et des médecines douteuses de l'époque ont eu raison de lui. Seulement 35 ans de vie et une oeuvre immense que j'apprécie tous les jours mon pseudonyme le prouve.
    Le 29/12/2012 à 19:57 Alerter Répondre
    Avatar Denis FABRE Imaginez qu'il ai vécu jusqu'à 80 ans !
    Meme en CD on n'aurait pas eu assez de place pour tout ranger.
    Le 29/12/2012 à 18:52 Alerter Répondre
    Avatar bubard La liqueur de Switen était une solution de bichlorure de mercure au taux de 1/1000.
    Or le mercure est un métal très toxique. les symptômes neurologiques apparaissent à partir de 200 à 500 µg/l. Or cette dose est dépassée par la liqueur de Switen...
    Le 29/12/2012 à 16:50 Alerter Répondre
    Avatar gelase Molière l'avait bien dit:" Vous mourrez de la médecine!".
    Le 29/12/2012 à 15:49 Alerter Répondre
    Avatar Denis FABRE Molière s'est trompé, on meurt d'être né.
    Le 29/12/2012 à 18:48 Alerter Répondre
    Avatar Mozartine Vous avez raison, Gerhart van Swieten était un esprit éclairé, qui a combattu avec énergie le mythe des vampires - dans lequel les populations de Bosnie et de Serbie, rattachées depuis peu à l'empire autrichien, croyaient dur comme fer. Son "Traité de médecine" en cinq Tomes, écrit en latin et ensuite traduit dans toutes les langues, a été le livre le plus vendu en Europe, et sa liqueur s'est retrouvée jusqu' en Amérique (via les soldats de La Fayette) et en Asie. Il a donc fait fortune.
    Et il ne pouvait pas connaitre la dangerosité du mercure. Ce qui n'enlève rien au fait que sa liqueur a dû faire bien des dégâts, pendant 120 ans, avant d'être interdite en France.
    Le 29/12/2012 à 15:17 Alerter Répondre
    Avatar marie jose teychonneau Mozart ? mais il comble mes jours et apaise mes nuits , il n'est pas mort, seul son corps est parti laissant planer l'âme, somptueuse, sur nos vies.
    Le 29/12/2012 à 14:53 Alerter Répondre
    Avatar ronchon66 oh le joli commentaire,merci
    Le 30/12/2012 à 08:15 Alerter Répondre
    Avatar Champilou Trrès jouli. Merci.
    Le 29/12/2012 à 18:08 Alerter Répondre
    Avatar Mozartine Comem vous avez raison ! Mozart est immortel, en effet !
    Le 29/12/2012 à 16:02 Alerter Répondre
    Avatar l'oeil13 Overdose médicamenteuse,un classique..
    Le 29/12/2012 à 14:41 Alerter Répondre
    Avatar Mozartine Vous avez raison, Gerhart van Swieten était un esprit éclairé, qui a combattu avec énergie le mythe des vampires - dans lequel les populations de Bosnie et de Serbie, rattachées depuis peu à l'empire autrichien, croyaient dur comme fer. Son "Traité de médecine" en cinq Tomes, écrit en latin et ensuite traduit dans toutes les langues, a été le livre le plus vendu en Europe, et sa liqueur s'est retrouvée jusqu' en Amérique (via les soldats de La Fayette) et en Asie. Il a donc fait fortune. Une fortune que son fils Gottfried, fidèle soutien de Mozart, a d'ailleurs dépensée en étant des années - et à ses frais - ambassadeur d'Autriche en Prusse.
    Mais Gerhart van Swieten ne pouvait pas deviner que le mercure pouvait être dangereux et ignorait tout, comme ses confrères, de la fonction rénale.
    Tout ce que les médecins autrichiens ont pu faire à ce pauvre Mozart en fin de vie fut de lui faire subir deux saignées d'un demi-litre chacune (attestées par un document publié dans le Tome VII de la Correspondance de la famille Mozart, première édition).
    Nous avons beaucoup de chance de vivre au XXIème siècle (sauf pour ceux qui ont pris certain coupe-faim)

mercredi 26 décembre 2012

biblical demonology and the geolocalisation of the three main devils of the bible

In the Bible, many false names are circulating, intentionally inserted in the book to lose that light in the minds of believers pray or dedicate a devotion to a holy spirit, are certainly unwittingly spirit to worship the devil! Of evil in this book have their names, and people spend time worship, blow away the light!
1 - but that's ledger?
The first name of the demonic bible is the one attributed to the man who had crossed the Red Sea on foot by the Israelites from Egypt: Moise, a true name of a demon. In fact, moise is always visible on the 4th level with his clothes Red streaked with black, short as two apples and living in the darkness of the earthly plane. Any person elected is so little she can see and confirm: with the horrible demon, not possible to cross the Red Sea!
2-eleazar son aaron?
aaron had a son, but the name eleazar is taking us for complete idiot. Y has to do a double turn to the graves of the saints beyond the grave: it is a demon, the alleged person, unless the alleged name!
3 - Yahweh: the great evil!
Of the entire Bible, smarter name of the demon that is yahwe is that, regardless of the form of writing.'s Real name of the devil, Lucifer, the ancient serpent, the evil had surreptitiously inserted into the bible and whose perdition unspeakable havoc in the world! This is catastrophically unspeakable: a church, thousands of people assembled in the faith of Christ, and prays Yahweh, the father of lies, the true demon prince of this world and this, multiplied by millions of churches, gives the magnitude of dégât.Les people get up in the morning to pray the creator and pronounce: "yahwe save me" or yahwe is a demon who intends ... to mislead everyone! With him, Christians fed leaven of the Pharisees, have lost all possibility of resurrection, in any case, those who pray the devil!
4-jehovah, another name for demon
jehovah is another form of yahwe, true worship démoniaque.Déjà created two centuries ago, it is unnecessary to consider that this is religion if not a demon. then why create a church when there was already? Well, to mislead! Disunity comes from the devil, it was he who created a lot of church to divide and sow his venom among people all ignorant
OTHER BAD NAMES OF THE BIBLE:
4 - salomon is still credible?
From light to darkness, the child prodigy has not resisted the law of succès.Du Suddenly, the wise man became a non fréquentable gloomy spirit that should be avoided as much as Beelzebub! There has to be seen in his grave.
5 - what to do with simon, name banished by Christ?
Simple, every Christian should have avoided like the plague!
5-peephole and then?
is the name most hated Christians, and for good reason ...
6-saul to reject
Criminal pagan anti-Christian Saul is to flee
7-philippe thomas and could not believe their eyes
wants to see the first and second look without seeing. It's good to look better!
8-abel is it a good idea?
the first to be killed by his brother, unless you are a moron, a parent would not want his son to die. Someone named Cain, hihihi!
others are full to avoid
9-eva, betrayal ensured
then it's known to all
10-the brotherhood archétypie
give names to children should respect archétypie fraternity, otherwise impossible to name one and the other jesus Caiaphas, the result is known to all! if you name your first baby jesus, it would be better to combine it with jeans or as little brother Jacques.
THE THREE MAIN GEOLOCATION DEMONS OF THE BIBLE
The three main demons described in the Apocalypse by jean indeed live on earth today, on three different continents: America, Europe, Africa.
In America, "the ten-horned beast" lives in the USA, in a river, forcing the largest or at least protected by a stream of human curiosity.
In Africa, "the two-horned beast" lives in Cameroon, in the soil of the city of B, in a nearly unspeakable and yet ...
The 3rd demon lurks in heaven until the Michel hunting and it breaks ... Germany, and for good reason ...
OTHER PLACES demonic
the pyramids of Egypt, Mecca,
DIMITRI MBOUWE
Creator On The Net